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Pendant 8 semaines, Camille a animé un club de lecture autour du roman L’histoire du fils, roman de Marie-Hélène Lafon. Les talents de Camille en matière de conférence interactive en ligne ne sont plus à prouver et tous les étudiants se sont régalés avec ce choix de livre.

Ils en parlent eux-mêmes !

Sally S. aime bien lire des romans français …

… ” parce qu’on peut à la fois : apprécier une histoire et aussi améliorer sa maitrise de la langue.  C’est même mieux si on peut en discuter avec d’autres lecteurs. 
 
Ayant été membre du Book Club pendant les cours d’été 2021, j’avais confiance que Camille nous aiderait à mieux comprendre l’histoire, l’auteur, le contexte, les thèmes, les nuances etc.  ET je n’ai pas été déçue. Camille était énergique, bien en forme et inspirante. Tout était bien organisé pour assurer que nous ayons tous lu les mêmes chapitres au même moment, pour chacune des quatre rdv lors des classes en ligne et que nous étions bien préparés pour les discuter. 
 
A mon avis, Histoire du Fils était un très bon choix. J’ai particulièrement apprécié le style d’écriture, lyrique mais aussi clair et direct. L’histoire d’une famille pendant tout un siècle et aussi la forme du roman qui n’était pas chronologique.  Ce dernier nous a aidé à nous concentrer !  C’était fascinant et poignant comme histoire.  Et j’espère lire plus de livres par Marie-Hélène Lafon. 

Voici un point de vue en Anglais !

David S.

I had been on a couple of RDV with Camille before (films, which I’d liked, and David Diop’s book [Frère d’âme], which I mostly hadn’t). So I knew she’d be an encouraging teacher, even though the reading level of the Lafon novel would be far above my usual. (I still need a dictionary for Le Petit Prince (!) and – given half a chance – much prefer BDs.)
 
L’Histoire du Fils, the son from the title is André. His mother is Gabrielle. His father, so far as André is concerned, is unknown – un père fantôme. In fact he’s Paul Lachalme, one of the sons of the house where Gabrielle Léoty, much older than he, comes to work as a maid. Infatuated, she follows him eventually to Paris (where he becomes a successful lawyer at the Paris bar), but suspecting correctly that he’d be a poor father (“Paul Lachalme etait le moins capable de faire un père.”) she sends their son André to be brought up by her sister Hélène (“sa parfaite soeur puinée”) who, happily married with daughters, has remained in the Lot. Gabrielle sees André only once a year, when she visits on holiday: for him, she is “une mère lointaine et intermittente”.
 
Lafon’s story-telling is formidable: she leads us through time and space, the non-linear narrative over more than a century – and her richvocabulary – adding to the pleasure of working out who’s who and how they’re related.  André is not centre-stage for much of the time, and there are tantalising loose ends and possible non-sequiteurs. For example, Paul had a twin brother who died in early childhood – how is he affected by that? – and a younger brother, Georges (“qui n’avait pas eu a survivre au jumeau mort”), who marries well (“un marriage extrêmement cossu – la somptueuse Madeleine”) and will be acknowledged as “géniteur de la lignée officielle”.
 
The interlocking stories are mostly set in the villages and countryside of the Massif Central to the far south-west of Clermont-Ferrond, starting with Chanterelle from whose “paysage émacié” the sisters escape as soon as family circumstances allow. It comes gently to an end with Antoine Léoty, André’s own son, visiting the family graves, and wondering about the people there. By then, Antoine has become a Franco-American citizen, with twins of his own, and André is long retired: “André, flagrant, patent, révélé, inéluctable, fils de son père…”
 
Chanterelle est un fort royaume perché, ou les arbres sont drus et la vue longue….on sait qu’André Léoty , fils de Paul Lachalme et de Gabrielle Léoty, fut au monde, et que l’on se souviendra de lui…..”
 
Thank you, Camille.